Reims: L’obsédé appelle 657 fois les dames de l’assurance

Publié le par le meusien

 L’obsédé appelle 657 fois les dames de l’assurance En seulement deux mois, un Rémois de 63 ans obsédé par le sexe a passé 657 appels obscènes aux standardistes d’une compagnie d’assurance.

 Multirécidiviste, il a écopé d’un nouveau sursis.«LE tribunal vous connaît très bien. Trente condamnations au casier judiciaire ! Ça faisait quand même un petit moment qu’on ne vous avait pas vu », concède le président du tribunal correctionnel de Reims.
 
Face à lui, Daniel F., un solide moustachu de 63 ans aux belles rouflaquettes blanches. Retraité du BTP, l’homme a entamé sa carrière délinquante au début des années 80 après un divorce mal vécu. Son obsession : le sexe.
 
Les tribunaux de Nancy puis de Reims l’ont condamné à de multiples reprises pour des exhibitions sexuelles. Il s’est ensuite spécialisé dans les appels téléphoniques malveillants au préjudice de standardistes ou secrétaires qu’il repérait parfois en passant dans la rue.

 Plusieurs employées d’agences immobilières, de voyages ou d’intérim du centre-ville de Reims, sans oublier les standardistes de quelques cliniques, ont ainsi subi les frasques du prévenu au cours des dernières années.
 
Amende, obligation de soins, sursis avec mise à l’épreuve, prison ferme… La justice a tout essayé pour le calmer, et elle pensait avoir réussi en n’entendant plus parler de lui.
 
Hélas, en août 2007, les pulsions de Daniel F. ont repris le dessus. Ses nouvelles victimes ont été les opératrices de la plateforme d’appels de l’assureur Groupama basée à Montpellier : 657 coups de fils en seulement deux mois !

Ça ne lui a rien coûté car il s’agissait d’un numéro vert.
Au bout du fil, la gente féminine entendait une grosse voix ressasser les mêmes obscénités : « Tu me plais ! Tutoie-moi ! Je veux savoir si tu es en jupe ou en pantalon.

 Je suis en train de me branler. J’ai une petite quéquette. Comment faire pour que ma quéquette grandisse ? ».
Une obsession, a-t-on dit. Lors d’un précédent dossier, il s’annonçait au téléphone en ces termes : « Ici Petite quéquette ! Je suis tout nu. Fouette-moi ! ».
 
« En plus de tenir ses propos habituels, il a fait preuve d’une forme de perversion », accuse l’avocat rémois de Groupama, Me Alain Roch.
« Il disait aux opératrices qu’il les connaissait, qu’il les voyait, qu’il appelait d’en face.

 Ses propos ont semé la panique au sein du personnel féminin. Groupama a dû embaucher un vigile pour assurer la sécurité des lieux. Tous les soirs, les employées étaient raccompagnées au parking. Ces mesures ont duré deux mois, le temps d’identifier l’auteur des appels malveillants. »
 
Quel soulagement d’apprendre qu’il téléphonait depuis Reims.
Daniel F. assure au tribunal qu’on ne le reverra plus. « Je me fais soigner depuis un an. Je suis bien actuellement. J’ai même coupé le téléphone chez moi. Et je n’ai pas de portable. »
 
Les juges l’invitent à continuer dans cette voie. Ils le condamnent à un an de prison assorti d’un sursis avec mise à l’épreuve comprenant les trois obligations suivantes : suivre des soins, indemniser les victimes (1.000€ pour l’assurance, 500€ à deux employées), interdiction de détenir une ligne téléphonique.
 source:"l'ardennais"

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Pierre 27/10/2009 09:41


Il a été établi de source judicaire que FINAMA et GROUPAMA ont rendus des comptes falsifiés depuis 2005, trompant ainsi la confiance des marchés -et des actionnaires (en plus de violer les
obligations de ces marchés régulés que sont la banque et l'assurance).

Par une saisie officielle chez la banque FINAMA, GROUPAMA a été pris sur le fait à pirater des logiciels pour une valeur de $200 millions.

La BEFTI (une brigade d'élite spécialisée dans la fraude informatique), chargée de l'enquête, a d'abord menacé la victime de la fraude afin de lui faire retirer sa plainte.

Le Procureur de la République ayant classé le dossier 'sans suite', la victime a demandé copie du dossier d'enquête.

Quelle ne fut pas sa surprise de constater que la Police avait procédé à l'échange du constat d'huissier officiel par un constat d'huissier fourni par la partie mise en cause, efectué un mois après
la saisie -et dans un établissement différent du lieu de l'infraction.

Ce second constat d'huissier, sans valeur officielle, établissait bien évidemment l'innocence de GROUPAMA.

En vertu du 'SECRET BANCAIRE', GROUPAMA y demandait explicitement à la Police de limiter ses investigations à un établissement qui n'était pas celui de l'infraction officiellement constatée.

Après avoir formé un recours devant le Procureur Général de Paris, celui-ci expliquait qu'il n'y avait 'pas d'infraction constatée' et que, donc, le classement sans suite était maintenu.

Outre la corruption des services de la Police, le fait que le Procureur Général ait couvert la falsification du dossier d'enquête en dit long sur le désir sincère du gouvernement de mettre un terme
aux 'dysfonctionnements' (malheureusement récurrents) de la justice en France.

Tous les détails ont été rendus publics (la réponse négative du Procureur Général, le dossier d'enquête de la BEFTI, ainsi que le constat d'huissier non-officiel de GROUPAMA):

http://remoteanything.com/archives/groupama.pdf